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Vous l’avez compris, l’AyuSphere c’est aussi une association, l’Ayumi Fan Club Francophone (A.F.C.F.). Créée en Juillet 2008, elle est la suite logique des actions et évènements entrepris par un groupe d’amis, depuis leur rencontre en Février 2008, à l’occasion de la venue en France de la chanteuse japonaise Ayumi Hamasaki.

Lors de cet évènement mémorable pour beaucoup de fans, ils furent heureux de constater qu’ils étaient nombreux ceux qui, comme eux, avaient fait le déplacement pour voir leur idole et lui réserver un chaleureux accueil. La réaction d’Ayu fut à la hauteur de leurs espérances, chaque jour elle prit le temps de se prêter aux séances de dédicaces improvisées malgré ses obligations de travail, consciencieusement, avec toujours le même enthousiasme et un grand sourire pour éclairer son visage. Ces moments très intenses pour tous ces fans qui vivent leur passion de loin, presque par procuration ont filés bien vite, laissant place à des souvenirs uniques. Difficile de revenir à la routine après cela, avec le sentiment qu’une telle opportunité a peu de chance de se représenter.
Un groupe décida donc, dès le départ d’Ayu, que ceux d’entre eux qui le souhaitaient pourraient continuer l’aventure à leur manière. Rendez-vous fut donc pris quelques semaines plus tard pour des retrouvailles « commémoratives », puis quelques semaines encore après afin de donner vie à un projet qui avait germé dans leurs esprits lors du séjour de la star à Paris et notamment lorsque certains d’entre eux avaient eu la chance d’assister à ses séances de tournage : réaliser un remake du clip Mirrorcle World à leur manière, influencé par ce à quoi ils avaient assisté. Après tout, les décors de la ville de Paris leurs tendaient les bras ! Ce week-end de tournage placé sous le signe de l’amusement (et parfois des intempéries) finit de consolider le lien qui s’était tissé entre eux.

En Mai 2008 deux d’entre eux avaient déjà prévus de se rendre au Japon pour assister à des concerts de la tournée annuelle d’Ayumi, leurs rangs se sont étoffés suite à ces rencontres et ce sont donc quatre fans qui sont partis, investis en quelque sorte d’une mission. Ils avaient préparé une pochette cadeau pour Ayumi contenant le DVD de leur remake bien sur, mais également des photos et images tournant autour de l’expérience parisienne. Ne restait plus qu’à faire parvenir le paquet à sa destinataire, étape cruciale, ultime et pourtant à l’issue si incertaine. Les premières tentatives ne portèrent pas leurs fruits, mais ils ne se décourageaient pas pour autant et la chance finit par leur sourire à nouveau aux abords de la salle de concert où des membres du staff présent à Paris firent leur apparition, le contact fut plus évident, cela se comprend, qu’avec des personnes pour qui ils étaient de parfaits inconnus. Et finalement, le présent quitta leurs mains, soulagés et heureux ils purent aller prendre place dans la file d’attente pour entrer dans la salle avec tout de même une interrogation vis-à-vis de la réaction d’Ayu si elle se risquait à jeter un œil à leurs « créations ».
Récompense supplémentaire pour deux d’entre eux qui se trouvaient près de la scène : être diffusés sur l’écran géant de la salle alors qu’ils agitaient leur bannière lors d’un passage de la caméra sur les spectateurs et l’honneur d’un signe de la part de la chanteuse à la fin du spectacle. A leur retour ils organisèrent à nouveau une réunion qui fut entre autre l’occasion de raconter à leurs camarades ce récent voyage.

Au début de l’été une rumeur circula sur Internet : Ayumi aurait déploré dans un message à son Fan Club que ses mots réservés à ses fans soient divulgués en dehors du cadre qui leur est réservé. Pour bon nombre de fans internationaux il fallut se rendre à l’évidence, une certaine part des nouvelles sur leur idole qu’ils trouvaient traduites sur la toile provenaient en fait de messages détournés de leur but initial en toute impunité. Mais là où la raison devrait l’emporter, les sentiments s’en mêlent souvent et les fans non-japonais, déjà frustrés de ne pouvoir prendre part à cette fameuse « TA », eurent tout à coup l’impression que leurs liens déjà minces avec la carrière d’Ayu allaient s’en trouver encore plus réduits. Quand sa venue à Paris avait présagé un rapprochement pour les fans français, cette nouvelle perspective semblait au contraire un grand recul, les fans se sentant géographiquement oubliés.
Mais revenons à notre petit groupe, attablé dans un restaurant, en fin de soirée le sujet est abordé et à la lumière de l’avis de l’une d’entre eux qui connait bien le fonctionnement du fan-club officiel, il apparait que même si les réactions des fans peuvent sembler légitimes dans une certaine mesure, celle d’Ayumi l’est bien plus. Mais alors comment faire ? Devait-on attendre que la maison de disque ou le staff d’Ayu tentent d’entrer en communication avec l’étranger ? Cela pouvait très bien ne jamais se produire, la solution serait donc de créer une structure qui pourrait faire le premier pas, s’ils ne venaient pas à nous c’est nous qui devions aller à eux. Un tel projet leur aurait parut totalement insensé quelques mois avant, mais ce jour-là les choses n’avait-elle pas commencé à changer ? N’avaient-ils pas eu la preuve qu’avec Ayumi le destin semblait de leur côté, même s’il fallait parfois le forcer un peu. Après de longues discussions sur le moyen de concrétiser leur projet, il fut convenu que la création d’un fan-club français était la solution la plus adaptée, l’A.F.C.F. était né. Mais après réflexion, la restriction à la France posait trop de limites, ne serait-ce que pour ses voisins suisses et belges ou les français résidants à l’étranger, le fan-club devint donc francophone. Réunions et concertations sur la création du site commencèrent, il fallait que tout soit propre et fait avec sérieux pour que les adhérents apprécient ce nouvel espace, s’y sentent en confiance et viennent s’y regrouper, et bien sur qu’il évolue dans un esprit qui permettra de le présenter aux intéressés.

La suite de l’histoire appartient à tous ceux qui feront la démarche de s’inscrire sur l’AyuSphere, tous les fans francophones qui viendront se réunir, manifester leur intérêt pour Ayumi et son travail, et soutenir l’A.F.C.F. dans ses démarches.